mercredi 22 juin 2016

Parc National du Mont Riding (Riding Mountain National Park)



La journée commence bien : un déluge. Geneviève est même réveillée en sursaut pas un tonnerre du pas possible. Ça a l’air parti pour la journée, tellement le ciel est gris.

Vers 9h00, une accalmie. On décampe sous une petite bruine, sans trop de problème. On avait prévu partir vers 10h00, il est 10h30.

Le ciel gris nous suit, de Winnipeg à jusqu’à la hauteur de St.Eustache, sur la 1 (Trans­canadienne), avant Portage La Prairie. Petit arrêt à l’épicerie et chez Canadian Tire et on perd nos amis qui ont continué à vitesse réduite pour nous attendre et trouver une aire de repos pour diner. Mauvaise idée… Pendant qu’ils sont sur la route du village, nous les dépassons sur la voie de contournement… et je continue de rouler un peu plus vite pour les rattraper… Conclusion, On arrive au Parc avant d’avoir croisé une halte routière et on n’a pas diné, quarante minutes avant nos amis...

Le parc semble bien, mais les terrains réservés la veille sont en bordure de la route 10, qui traverse le parc vers de petites villes plus au nord. Si ce n’est des Harleys, c’est pas pire…
Seul problème, un « boulon » a transpercé un des pneus de la roulotte, dans ou vraiment pas loin du Parc car il n’est pas usé… On verra à faire réparer, mais où? On verra demain.




En matinée, samedi, démontage du pneu et recherche d’un garage pour faire réparer. Rien d’ouvert samedi… on verra lundi matin à Erickson…
Donc en attendant, petite promenade à vélo dans le village de Wasagaming, près du lac Clear, et visite au marais Ominnik.





Dimanche, on se lève avec la pluie, mais elle cesse au déjeuner. On peut donc faire l’excursion aux bisons dont on nous a parlé à l’accueil du parc. Une balade d’une cinquantaine de kilomètres en voiture. On trouve le chemin vers l’enclos, mais au grand damne de Roger, c’est un chemin de gravier… son beau camion va être tout sale. On croise même en route un orignal qui nous sourit!




Mais les bisons sont là, un petit troupeau d’une quinzaine de bêtes en liberté dans un grand enclos dans lequel on se promène en véhicule.



Bon. Pas spectaculaire, mais quand même assez rare. Même le tout petit avec son reste de cordon…
Un autre tour près du lac en après-midi, mais la température a changée, et il vente énormément. Même que les vagues nous arrosent assis sur la jetée.





Retour au campement, avec un arrêt au « pow-woow » du « aboriginal day ».





Lundi, réparation du pneu de la roulotte, à 8h00 à une quinzaine de kilomètres du campement et en après-midi, randonnée à la cabane qu’a occupé le célèbre Grey Owl lors de sa tentative de réintroduire le castor au Manitoba. Il a passé 6 mois au lac Beaver avec sa compagne et 2 castors, mais les résultats n’ont pas été ceux escomptés, car le débit de l’eau du lac était insuffisant pour permettre aux castors d’y bien vivre. Bref une randonnée d’une vingtaine de kilomètres, des traces d’ours et d’élan, de beaux paysages, du bon air.


 









Mardi, départ du Manitoba pour la Saskatchewan. Mais avant d’arriver en Saskatchewan, une dernière visite aux « Élévateurs à grains de Inglis ». C’est un centre d’interprétation, qui met en valeur une des visions les plus connues des Prairies d’avant 1970. Il y avait plusieurs centaines de ces élévateurs à grains dispersés dans les Prairies, de 1880 à 1950. Les opérations de ces élévateurs ont cessé en avec l’abandon du service des voies ferrées du Canadien Pacifique en 1995.