mardi 15 juillet 2008

15 juillet, Port Cartier (dernière heure!)

Avons levé le camp à 10h00 ce matin, on en pouvait plus...Sommes arrivés au camping municipal de Port Cartier et avons pris un emplacement pour les 3 jours non employés de la réserve Faunique de Port Cartier – Sept-Iles. Après la nuit de batailles que nous avons passées, nous avions des cadavres à enterrer, un méchant ménage à faire. Donc la journée est employée à nettoyer, laver, lessiver, réparer le pneu, etc. On entreprend une nouvelle partie de voyage. Une nouvelle vie!

14 et 15 juillet, Manic-2 à Port-Cartier

Nouveau départ! Nouvelle vie! Crevaison sur la roulotte AVANT de partir. Ça commence bien...J’aurais pu retourner à Baie Comeau pour réparer, mais j’espérais trouver un endroit pour réparer dans la suite du voyage... Erreur plus on roule, moins on a de chance... On se rendra donc à Port Cartier.

Le paysage est quand même beau, quand on le voit. Il y a tellement de brouillard par endroit que l’on ne sait pas ce qui nous entoure. De la côte, de la courbe, ça il y en a!

Arrêt diner à Baie Trinité où on s’aperçoit que la vielle batterie a rendu l’âme. Remets la moins vieille des deux.

La route change du tout au tout après Baie Trinité : les courbes et les côtes laissent la place aux grands bouts droits. Arrivons à Port Cartier vers 14h30. Arrivons au camping de la Réserve Faunique Port Cartier – Sept-Iles vers 15h30, après une trentaine de kilomètres de route de gravier! Descendons de voiture pour se retrouver devant un mur... de moustique et de mouches noires. Impossible de canceller le camping avec remboursement... On tente donc la chance.

Le paysage est superbe, mais en profiter relève de la limite du possible. On soupe dans la roulotte en prenant la décision d’aller à Port Cartier demain pour marcher et prendre l’air.

C’est pas possible! Même moi qui suis sourd, j’ENTENDS les moustiques tourner autour des ouvertures de la roulotte... Après une nuit de combat (réveil à 5h30) le plancher est jonché de cadavres mais les fenêtres sont encore recouvertes d’ennemis qui ne désirent qu’une chose : entrer et se régaler de nous! C’est aussi ÇA la vie!

11-12-13 juillet

Parti au beau soleil de Bergeronnes, nous avons quelques averses en arrivant à Baie Comeau, après un arrêt diner au port de Ragueneau. Il fait froid, il vente à « éplumer les oiseaux ». Après une petite promenade sur le quai, on entre dans la roulotte pour diner à l’abri.

La journée de samedi se passe tranquille à essayer de faire du vélo dans Baie Comeau, par une belle journée chaude et ensoleillée. Beaucoup de côtes du côté est de la ville (le côté ouest étant l’ancienne ville de Haute-Rive), assez pour en décourager une... Mais au bord du fleuve, c’est pas si pire. Dans l’après-midi, mécanique oblige, changement d’huile chez Canadian Tire pour être capable de bien poursuivre le voyage.

Je n’ai pas encore parlé du camping : petits terrains, délimités par 2 poteaux indiquant le numéro, le poteau d’électricité et le poteau du robinet, le tout faisant environ 25’ x 35’... c’est pas grand.

Dimanche nous réveille avec une pluie qui dure et dure et dure. Heureusement que nous avions décidé de visiter Manic-2 dans la journée. Petite sortie, car le camping est à moins de 2 kilomètres de la centrale. Visite très intéressante, mais pas possible de prendre de photos. Sécurité oblige. C’est aussi ça la vie : la peur collective!

jeudi 10 juillet 2008

Tadoussac

Bergeronnes, Tadoussac

Eureka, le brouillard s’est levé ce matin... Le soleil brille, on voit le fleuve, mais pas juste le bord, L’autre côté aussi...

On décide d’aller marcher à Tadoussac aujourd’hui. Les sentiers semblent plaisants. On se dirige donc vers le parc national du Saguenay, et on se retrouve en bordure du fleuve mais sur un promontoire de sable. Ils appellent ça les « dunes de Tadoussac ». En haut, une vue magnifique, en bas, une plage de sable comme dans le sud. Mais l’eau du fleuve est « frette en tabar... ». À peine les pieds dedans que les orteils te « crochissent ». C’est écoeurant (dans le sens d’enlever le cœur).

En revenant au campement, je regardais le fleuve et j’ai vu trois sauts de baleine (avec ou sans « s » c’était peut-être la même). Je l’ai vue, j’ai pas de photo, mais je l’ai vue...

Après une soirée au feu de camp (le premier depuis le début du voyage) on se préparera à partir demain pour Baie Comeau.

mercredi 9 juillet 2008



9 juillet

Les Bergeronnes

Certaines personnes nous disaient « Pourquoi aller vous geler sur la côte Nord? » C’est ce que l’on se demandait ce matin. Pendant que vous crevez de chaleur en ville, ici, il faisait environ 13ºC. Temps pluvieux, brumeux, nuageux, etc. en « eux ».

Nous avons quand même fait de la marche (une dizaine de kilomètres) dans de beaux sentiers.

Peut importe ce qui nous est envoyé comme température, il faut profiter de ce que l’on reçoit, comme on peut, et quand on l’a. C’est aussi ça la vraie vie.

mardi 8 juillet 2008

Mardi 8 juillet

De Ste-Féréole-des-Neiges aux Bergeronnes

Beau temps pour décamper : chaud et humide, mais pas de gros soleil. La route se fait bien, pas beaucoup de circulation. Les vacances ne sont pas vraiment commencées. Nous faisons halte à St-Siméon pour diner, nous arrivons à Baie Ste-Catherine au début de l’après-midi. 10 minutes de traversée permettent à Geneviève de s’en tirer sans « mal de mer ». Mais c’est pas chaud, et ces quelques minutes donnent à Geneviève des cuisses avec du relief (chaire de poule).

Nous arrivons au camping Bon Désir au début de l’après-midi. Beau site, belle vue, mais qui disparaît rapidement dans le brouillard. Des bateaux sur le fleuve se laissent deviner au son de leur sirène, mais nous n’en voyons aucun. Nous attendrons donc demain avec impatience. C’est ça la vie!

Parc du Mont Ste-Anne


Lundi 7 juillet

De Laval à Ste-Féréole- des-Neiges.
À notre arrivée au camping, sommes accueillis par Jos et Louis (baptisés par Geneviève), deux bébés écureuils, qui nous tournent autour, nous montent sur les pieds, bref sont « dans nos jambes ».

Avons la visite de nos voisins de Laval, Stéphane, Kathy, Mathieu et Étienne, qui voudraient
bien adopter nos petits protégés...







Belle soirée, chaude, même collante... Pas de cellulaire, pas d’internet. Couché tôt, bien dormi, c’est pas ça la vraie vie!